Le CELI est un outil puissant, mais beaucoup de Québécois passent à côté de son plein potentiel. Voici les pièges les plus fréquents et comment les éviter.
Le CELI est souvent perçu comme un simple compte d'épargne. En réalité, c'est un contenant fiscal puissant qui peut héberger une multitude de placements — et que beaucoup utilisent mal.
Chaque dollar cotisé en trop est imposé à 1 % par mois par l'ARC. En 2026, le plafond cumulatif atteint 95 000 $ pour ceux qui avaient 18 ans ou plus en 2009. Vérifiez toujours vos droits disponibles dans Mon dossier ARC avant de déposer.
Les retraits CELI sont recrédités — mais seulement au 1er janvier de l'année suivante. Retirer et remettre la même somme au cours de la même année peut constituer une cotisation excédentaire si vous n'avez pas de droits disponibles.
Le CELI peut héberger des fonds communs, fonds distincts, CPG, actions et plus encore. Laisser 50 000 $ à 2 % dans un compte d'épargne alors qu'un portefeuille diversifié pourrait générer 5 à 7 % annuellement, c'est perdre une opportunité de croissance entièrement à l'abri de l'impôt.
Si vous anticipez un revenu similaire ou plus élevé à la retraite, le CELI peut être plus avantageux. Les retraits CELI ne sont jamais imposables et n'affectent pas vos prestations gouvernementales (RRQ, PSV, SRG).
Fermer un CELI et en ouvrir un autre via un retrait plutôt qu'un transfert direct peut créer un excédent de cotisation. Demandez toujours un transfert direct entre institutions financières.
Vous souhaitez optimiser votre CELI avec une stratégie de placement adaptée à votre profil ? Prenez rendez-vous pour une consultation gratuite.
Cet article est publié à titre informatif et ne constitue pas un conseil financier personnalisé. Les règles fiscales et les plafonds mentionnés peuvent changer. Yassine Rayadh est conseiller en sécurité financière encadré par l'Autorité des marchés financiers (AMF) du Québec, en partenariat avec Lafond + Associés.