Comptables, fiscalistes, notaires et courtiers hypothécaires : quand un dossier touche la protection du revenu, l'assurance ou la planification successorale, il faut quelqu'un de certifié. Voici comment je travaille avec vos équipes.
Une structure fiscale bien montée, une convention bien rédigée ou un financement bien négocié reposent tous sur la même hypothèse implicite : que les personnes concernées seront encore là, et en mesure de travailler. C'est rarement ce qui est vérifié.
Chaque profession voit passer des situations où une protection manquante change l'issue du dossier.
La collaboration doit respecter votre code de déontologie et le mien. Rien dans ce qui suit ne vous demande de sortir de votre cadre professionnel.
Le partage de rémunération en assurance de personnes est strictement encadré au Québec et n'est possible qu'entre représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Un comptable ou un notaire qui ne détient pas cette certification ne peut pas recevoir de commission, et je ne proposerai jamais un arrangement qui vous placerait en situation irrégulière. La collaboration repose sur la réciprocité professionnelle et sur la qualité du service rendu à votre client.
Il demeure votre client. Mon mandat se limite au besoin identifié en sécurité financière. Je ne cherche pas à déplacer la relation ni à intervenir sur ce qui relève de votre expertise. Lorsque le client y consent, vous recevez un résumé de ce qui a été mis en place, ce qui vous permet de tenir un dossier complet.
Une convention entre actionnaires à financer, une planification successorale où l'impôt au décès risque de forcer une vente d'actif, un transfert d'entreprise, un achat immobilier important, l'arrivée d'un enfant, ou la validation de la structure de rémunération d'un actionnaire-dirigeant. Ce sont des moments où une protection manquante se paie cher, et où elle se met en place facilement si on y pense à temps.
Alors il a ce qu'il lui faut, et je le lui dirai. Une deuxième opinion peut avoir de la valeur quand le client la demande, mais je ne cherche pas à remplacer un conseiller en place qui fait bien son travail. Vous référer un client pour s'entendre dire que tout est en ordre est aussi un résultat utile.
Une rencontre de trente minutes, entre nous, sans client. On regarde les types de dossiers que vous voyez passer, où se situent les angles morts les plus fréquents dans votre pratique, et si une collaboration a du sens. Si ce n'est pas le cas, on se sera parlé une demi-heure.
Écrivez-moi quelques lignes sur votre pratique. Je réponds personnellement, dans les deux jours ouvrables.